MySelf-NextDoor

Vendredi 21 novembre 2008

Avant dernière soirée. Académicienne. Dernière nuit.

Retour à la réalité. Seul. Contre tous. Contre mon monde.


Violence. Sans subtilité.


Grosse soirée en perspective. Demain soir. Beuverie sans limite.

Tout pour éviter la solitude de la première soirée.


Les questionnements affluent


Et après. Gros travaux. Chez Moi. Dans mon appart.

En moi. Dans ma tête. Dans mon coeur.



Par Boynextdoor
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Jeudi 20 novembre 2008

Voilà un an, j'avais décidé de migrer sur cet hébergeur.

Un an aussi est passé sans que ma situation change réellement. Sans homme (que je viens de perdre, mais sur lequel je ne vais m'apesantir ce soir) , avec un travail misérable, payé une misère, mais une vie que je fais tourner à 100 à l'heure.Et dont je ne regrette pas point une seconde. Et que je dévore chacune de ces secondes.

Un an enfin (enfin presque) où j'ai abandonné mon blog pour de plus verts pâturages. Et me revoilà, sous de meilleures résolutions. L'envie de faire avancer des projets qui me tenaient (tiennent) à coeur, l'envie de me faufiler entre les chemins pour trouver le mien, l'envie de simplicité, l'envie de rencontres encore plus folles que les précédentes.


C'est une sorte de message qui sert à rien, mais je souhaite qu'il me serve de première pierre à mon nouvel édifice. 

Alors bon anniversaire. (c'est d'autant plus bizarre, que je me le souhaite à moi) ;)

Par Boynextdoor
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Lundi 10 novembre 2008
Il y  a encore un jour, je respirais le bonheur. Ou tout du moins, j'en aspirais. N'était-ce qu'un songe? Qu'une illusion?
Je ressasse ces idées depuis ce matin. Il me fait réfléchir. Je suis seul.

Il y a une semaine, ma soeur australienne m'accompagnait dans mes délires. Aujourd'hui, tu n'es plus là. Et je suis seul. Encore. 
Nous avions pourtant fini par nous retrouver, après un an de séparation. 

Cette même semaine, toute la famille était réunie. Nous cinq. Auprès de ma mère. Ce n'était pas arrivé depuis trois ans. Et là, je me sens encore plus seul.

Nous avons tous vieillis. Bien sûr, le temps fait son affaire. Je parle en fait de maturité. Les plus jeunes, vers une ébauche de l'adolescence, parfois ingrate. Et tellement compréhensible. Nous étions les mêmes.
Et nous, les plus vieux... Entrain de passer vers ce cap de l'âge adulte et de différences.
Qu'est ce que je répugne cette attitude. Tous ces caps. Tout ne devrait être que passion et déchirement.

Le temps, le calme, la sagesse... trop de qualificatifs pour éveiller les vieux que nous sommes au fond. 
Une violente passion qui ne s'achève que dans les pleurs, il n'y a rien de mieux pour se souvenir. Alors c'est peut-être du masochisme. Mais je ne veux pas oublier un instant de ma vie. Et ce n'est pas en jouant au vieux croulant que je me souviendrais.

Passion, réveille (révèle) toi!!! 
Par Boynextdoor
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Mercredi 29 octobre 2008
J'avais oublié comment une journée passée entièrement à la maison pouvait être aussi déconcertante.
Non pas que je sois dépité. Au contraire. Je n'ai vu personne. Je me sens bien. 

Au programme, des films de merde. Des nanars. Comme des producteurs en mal d'inspiration en font à la pelle. 
Prenons Anaconda 3. Faut déjà être sacrement atteint pour s'attaquer à cette saga. 
A un premier film, que nous pourrions qualifier de culte, pour l'apparition quasi virginale de Jennifer Lopez. Et je n'ai pas honte de le dire, j'ai affreusement flippé à sa sortie en salle. Et je flippe encore lors de ses quelques diffusions télévisuelles. Mais dont il est vrai, montrait la part grotesque des séries B.
A un deuxième dont j'ai déjà oublié l'histoire et qui ne présageait rien de bon. Et cela s'est avéré vrai. Or je ne peux toujours pas en parler, je ne m'en souviens pas, hormis que ça parlait d'une orchidée... et de gros anacondas encore plus vicelards...hum...
Mais alors ce troisième opus... Déjà la présence au générique de David Hasselhoff fait peur.
Moi qui voulait me faire peur... il a réussi le con. Pas dans le bon sens.
Peu importe, je me suis retranché sur les paquets de fraise Tagada... 

Je n'ai pas ouvert de bouquins. Le Lucia Etxebarria et son amour, prozac et autres... prend fin, je me le garde pour le lit.
Oui, mon homme ne m'accompagne pas non plus ce soir. Je suis un grand solitaire depuis trois semaines. Et j'aime ça. Je l'aime aussi.
J'aime les gens. J'adore mes amis. Mais j'aime me retrouver seul.
C'est bon la solitude. Pas pour de l'introspection. Non.
Pour ne pas avoir à réfléchir. Et j'ai beaucoup trop réfléchi dernièrement.
Trop de personnes m'ont contraint((in)volontairement) à penser (à elles, pour elles). Moi, dans l'histoire, je restais à la traîne. Ce qui était/est loin de me satisfaire.
Alors dorénavant, j'aime à me poser, et à m'extraire de ma bulle.
Poser mes yeux sur la vie. Et admirer, sans réfléchir. Et putain que c'est bon. Je ne respire plus pour deux, ni trois. Mais pour moi.

Alors peut-être que
ça s'appelle de l'égoïsme, mais je suis prêt à l'assumer.
Par Boynextdoor
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Mardi 28 octobre 2008
Et si on faisait table rase sur le passé,
et si on recommençait tout à zéro,
C'est (re-)parti!
Par Boynextdoor
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Vendredi 28 décembre 2007

J'ai eu un mal fou à reprendre ma plume...
J'avais pourtant tant de chose à dire, mais tellement pas envie de les raconter...vivre avec moi-même et mon égoïsme...pour ne rien partager!
Et là, maintenant, je le paie...
J'ai envie de pleurer, je me sens lourd...comme le gardien d'un secret, au fardeau si lourd que les poids de ses confidences le rende
hermétique aux autres.

Maintenant, j'ai réenvie de m'ouvrir, de partager, mais d'avoir attendu si longtemps me fait peur!!!
Alors j'espère que cette nouvelle décision de reprendre mon blog ne va pas se terminer en nouvel échec, parce que je sens que je n'y arriverai pas tout seul, et que je me souviens, par le passé, qu'il m'a été d'une très grande aide, par les lectures, les conseils, les rencontres qui en ont découlé!


Par Boynextdoor
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Mercredi 5 décembre 2007

Le bonheur...
Que peut-être cette notion si abstraite, et pourtant dont
tant de personnes s'enorgueuillissent de connaître ou de l'avoir côtoyé.
A mon tour de me poser la question. J'ai longtemps cru avoir été touché en plein coeur par ce magnifique sentiment. Mais
la croyance est chose facile.

Je me suis vanté d'être heureux de ma vie, d'être heureux dans ma vie. C'est au regard de mes dernières semaines que je viens d'entre-apercevoir
ce doux voile que j'avais glissé devant mes yeux pour m'empêcher de voir ma réalité. Un fin faux-semblant de bonheur, bercé par des illusions amoureuses.
J'ai cru être heureux avec F., j'y ai cru aussi avec T., et dernièrement j'ai finalement cru, encore une fois l'être avec M. mais toutes ces relations n'ont que d'effets de
me conforter dans un pseudo-bonheur, qui a terme s'est solvé par de telles déceptions.

Alors évidemment qu'une rupture est synonyme de désillusion, mais avec un minimum d'introspection, je prends conscience que je n'ai jamais été heureux. J'ai connu des moments de jouissance, certes, mais
pas assez profond pour justifier d'un vrai bonheur.

Mes dernières rencontres, avec des gars de passage, ont fait tilt en moi...j'ai goûté à la simplicité des histoires, j'ai pris du plaisir à m'amuser simplement, sans fioriture.
C'est dans
la simplicité que j'ai réussi à m'épanouir ces deux dernières semaines...alors peut-etre que mon bonheur réside dans l'accession à une relation par une recherche d'une histoire sans complexité...
Cela induit de
m'éloigner de toute homme menteur, homme frimeur, homme tordu, homme marié...dur, dur!!!
Alors qu'est-ce qu'il me reste au bout du compte?
Il doit bien en avoir un qui sort du lot...

Par Boynextdoor
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Dimanche 2 décembre 2007

Je sollicite rarement les gens. Je sollicite encore moins une force divine. 
Mais lorsque je veux m'en sortir, lorsque ça devient vital pour moi, alors je m'enferme dans un monde bien à moi, et j'invoque une certaine spiritualité.

Je me rends compte que j'ai du mal à décrire ce qui se passe.
Je ne prie pas de dieux, je ne me suis pas accoquiné à une religion. Disons que j'ai une foi, que
j'ai ma foi. Et c'est elle que je me surprends à invoquer lorsque je suis à certains tournants de ma vie.
Et en ce moment, j'en suis à un de ces tournants.

J'ai compris le mal qui me rongeait depuis des années, depuis peut-être mes 25 ans d'existence. Et la paralysie que cela a entrainé chez moi.
J'ai trop longtemps vécu aux crochets de personnes qui ont traversé ma vie. Certains partagent encore un bout de mon chemin...
Je pense à ma famille...
Et certainement pas les hommes que j'ai fréquentés! Ces derniers ont abandonné le navire lorsque cela tanguait de trop...et pas un seul n'a survécu!

Je n'ai compris que très récemment que je me complaisais dans
la dépendance d'autrui. J'aspirais involontairement à vivre en fonction de la vie des autres...ma vie était imbriquée à celle des autres.
J'ai tellement d'exemples flagrants qu'il ne me suffirait pas d'un article, que je veux court, pour en décrire les causes, les effets et les conséquences.

J'ai enfin pris le taureau par les cornes pour
aller chercher mon début d'indépendance. Et c'est en tentant de ne plus dépendre financièrement des ressources de ma famille que je cherche à acquérir mes premiers gallons d'adulte responsable.
C'est donc ainsi que j'ai lancé mes premières recherches d'emploi qui j'espère arriveront à cadrer enfin avec une certaine réalité à laquelle j'aspire dorénavant. 
Il est temps pour moi de
m'assumer...de grandir...et je cherche une force, à l'interieur de moi qui me permettra d'y arriver.

Par Boynextdoor
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Samedi 1 décembre 2007
Je ne sais pas trop quoi d'ailleurs...
Je viens de passer la soirée entière à "textoter" avec un copain...ça m'a fait du bien, j'avais un sérieux coup de cafard!
Disons qu'aujourd'hui a été une journée ponctuée par des drôles de signes...

Tout a commencé ce matin, très tôt, sur les coups de 4 heures ou 5, je ne me souviens plus trop...
Je m'étais couché volontairement plus tôt que ces derniers jours...quoique qu'on ne puisse pas dire que 2h30 soit une heure des plus raisonnables. 
Je n'arrive plus tellement à me coucher à des heures décentes...depuis que je me suis séparé de M.
Je ne me suis pas couché tôt depuis aussi que j'ai arrêté mes études, et que je suis sans rien faire...un peu démuni, c'est vrai!

Et certaines nuits, fussent-elles courtes, sont ponctuées par des cauchemards sans nom, des histoires sans but...
Et le matin se révèle assez pathétique. Je suis d'une humeur massacrante en plus de ne pas avoir les yeux en face des trous et le blues occupe toute ma journée.
Et personne sur l'oreiller à côté du mien. Personne pour me rassurer, personne pour me faire apprécier la journée qui va se dérouler...juste moi et mes doutes, mes peurs et mes fantômes.
Et si cela révèlait simplement l'envie d'avoir confiance de nouveau...des journées pareilles m'en donnent des signes avant coureur.

Occupé à découvrir les fonctionnalités de mon nouveau blog, j'ai reçu l'appel d'une amie que je devais rejoindre pour aller papoter, hors de nos mardis hebdomadaires, autour d'une infusion, suivie d'un kir mûre pour libérer nos ardeurs!
C'est donc au Café des Anges que l'on s'est retrouvé à échanger, à se rassurer, à se moquer, à se détendre...et je la regardais, envieux, de son bonheur actuel avec son prince charmant.
C'est drôle comme quoi des rencontres incongrues peuvent donner naissance à des histoires romantiques.

...

Ce soir, j'avais envie d'une soirée tranquille...loin de toutes mes agitations sexuelles, sentimentales, amicales...et mon petit ange Matthieu m'a aidé à passer cette soirée...même si il s'agissait de simples textos, j'ai pu exorciser d'une certaine manière mes démons de la journée...quelques petits pics salaces, des jolis compliments, et je suis reparti pour de jolis espoirs...
Par Boynextdoor
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Jeudi 29 novembre 2007
Comme un rituel du soir, après m'être découvert de ma veste ou de tout autre sur-couche, je m'emmitouffle dans un plaid, ou dans ma couette si mon lit n'a pas été fait, et je file à la cuisine me faire bouillir une tisane.
Une fois, cette dernière prête à consommer, me réchauffant l'âme de part ses senteurs exotiques, je me plonge dans une découverte "blog-raphique" de la journée...
Je commence par coucher quelques mots avec ma plume électronique , et quelques pensées plus tard, puis je fais le tour des blogs de ma vie virtuelle.
Et quand le besoin d'échanger se fait plus grand ou lorsque je n'ai pas envie de parler de moi...lorsque j'ai envie de m'échapper de moi...alors je m'avance à quelques commentaires, parfois personnels!

Et comme ce soir, un peu de douceur se fait ressentir, je me calle dans mon fauteuil et je lis...
Je lis ces vies...
Parfois, j'ai un coup de coeur...parfois, je me dis que j'aurais pu écrire ces mots!!!
Mais ça me fait un bien fou de pouvoir avoir un repère sur ma vie, et de me dire, que  ma vie n'est pas si lointaine de celles de pleins d'autres...
Je me sens plus humain...

 
Par Boynextdoor
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Entre nous

Confessions d'un gay perdu dans la féroce jungle parisienne

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  • : Petit e-boy de 25 ans, amoureux de l'amour, officiellement à la recherche d'un emploi et officieusement à la non recherche d'un homme, sauf si il se manifeste, parisien mondain sociable mais pas trop, faux rebelle au coeur sensible, grande gueule

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