Je ne sais pas trop ce que je suis entrain de devenir. Et surtout si je dois me réjouir de mon comportement.
J'aime ce laisser aller, ce lâcher prise. J'en avais besoin.
Avoir à tout contrôler me pèse, avoir à tout lâcher me rend faible.
Où est le juste milieu?
Il n'existe certainement pas dans mon monde.
Les mecs circulent à un rythme effréné,
je ne m'attache pas.
Les instants sont bons. Mais l
es réveils difficiles.
Je baise avec les potes de potes, qui baisent entre eux. Facile. Sordide. Pathétique.
Rien qu'hier soir, j'ai passé la nuit avec un inconnu rencontré lors d'un vernissage, 5 heures plus tôt. Est-ce le summum de la déchéance? Se bourrer la gueule à en perdre raison, ramener des gars
chez soi, ne pas être fichu de bander sous l'emprise des substances qui coulent dans mes veines.
Alors oui, je vis à 200 à l'heure. Mais est-ce la vie que je désire?
Et si, j'arrêtais de me poser toutes ces questions, peut-être que je respirerais enfin.
Par Boynextdoor
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Publié dans : Philosophy-NextDoor
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