Jeudi 22 novembre 2007
Je ne suis plus dans l'état d'expectative et d'attente dans lequel j'étais la semaine dernière. J'ai en effet, et à cet effet,
fait la connaissance de Med., un petit rebeu qui m'ouvre (et ce n'est pas peu de le dire) à tant de nouvelles perspectives.
A la suite de mes nombreux échecs de ces derniers mois, qu'ils soient scolaire, amoureux ou/et encore sexuel (parce que de ce côté, c'était pas jojo non plus!), je n'avais plus qu'une seule envie, celle de fuir cette putain de vie de merde (et encore, il y a pas suffisement de grands mots de ma sauce pour qualifier ce que je vivais). J'aurais pu me pousser à chercher un travail, moi qui cours après une autonomie qu'il m'est impossible d'acquérir en ce moment, mais j'ai été retenu par une force invisible. Passant déjà pour le branleur de service, j'étais comme attiré par un vice, celui de me complaire dans un pseudo malheur. Je m'interdisais toute possibilité de travail sous pretexte que je voulais quitter la France, et que je ne voulais pas me griller auprès d'un hypothétique employeur...
Même pour moi, tout n'est pas très simple à expliquer, mais pour renforcer cette envie de me barrer, je me suis interdit toute rencontre quelque qu'elle soit, afin de ne pas entraver ma fuite en Australie.
Ce qui sous-entendait que je ne restreingnais à toute découverte d'un autre susceptible de me faire tomber amoureux, moi le coeur d'artichaud, qui plus est, amoureux de l'amour et de ces premiers instants (dixit nombreux de mes amis). Et donc aussi, plus de plan baise d'un soir, qui ont été par le passé le lot de bien d'emmerdes, de part cet amour degeulant de tout mon être, et que je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir dès lors que le mec était un "convenable" baiseur (notion de baiseur convenable à ne pas négliger).
Cependant, un soir de la semaine dernière, et pour être exact, jeudi dernier, je me suis laissé bercé par les doux louanges d'un tchat sur mon site gay de prédilection, gayattitude!
En pleine grève, et ayant tant bien que mal réussi à trouver la navette susceptible de raccompagner ma soeur à l'aéroport, je suis rentré chez moi, la tête embrummée par les promesses d'un avenir meilleur en Australie, séduit par la vie océanienne de ma soeur et qui me tendait grandement les bras, en dépit des longs mois qu'il me fallait attendre avant de réunir l'argent nécessaire pour me payer le billetde train d'avion.
La tête remplie de fantasmes et de rêves en tout genre, je me suis laissé aller à penser qu'un petit boyfriend régulier dans ma vie sexuelle bien morose ne me ferait pas de mal, avant de m'en aller, mais que le risque de tomber amoureux était bien trop fort. Alors que faire?! Continuer à tchater sur GA (pour GayAttitude) et me nourrir de mes conversations pour assouvir mes pulsions, ou bien tenter de passer du virtuel ou réel et dans le pire des cas me brûler les ailes en tombant amoureux. Je ne pouvais pas me résoudre à cette dernière hypothèse, mais cette idée de fucking friend me titillait depuis quelques temps.
N'ayant pas réussi à me décider, je me suis donc connecté de la manière la plus simple qui soit, la même depuis ces deux dernières semaines de célibat, sans véritable goût pour autrui mais nourrissant le rêve caché de trouver cet ami idéal.
Et là, sur les coups de 22 heures, au gré d'une soirée morose, un certain Med. vient se connecter et à la bonne idée de venir engager la conversation sous une approche qui a pourtant la vertue de m'agacer
(ah oui, ça m'agace, parce que ce n'est pas un site spécialisé dans les coups d'un soir, mais plus développé sur l'esprit communautaire...) particulièrement : "Salut, bô gosse, qu'est ce que tu cherches?"...argh...mais pour une fois, je me suis laissé prendre au jeu...
La suite du post quand je serai remis de ma dernière nuit, enfin, celle d'aujourd'hui pour être précis! Avec Med. qui plus est!!!
A la suite de mes nombreux échecs de ces derniers mois, qu'ils soient scolaire, amoureux ou/et encore sexuel (parce que de ce côté, c'était pas jojo non plus!), je n'avais plus qu'une seule envie, celle de fuir cette putain de vie de merde (et encore, il y a pas suffisement de grands mots de ma sauce pour qualifier ce que je vivais). J'aurais pu me pousser à chercher un travail, moi qui cours après une autonomie qu'il m'est impossible d'acquérir en ce moment, mais j'ai été retenu par une force invisible. Passant déjà pour le branleur de service, j'étais comme attiré par un vice, celui de me complaire dans un pseudo malheur. Je m'interdisais toute possibilité de travail sous pretexte que je voulais quitter la France, et que je ne voulais pas me griller auprès d'un hypothétique employeur...
Même pour moi, tout n'est pas très simple à expliquer, mais pour renforcer cette envie de me barrer, je me suis interdit toute rencontre quelque qu'elle soit, afin de ne pas entraver ma fuite en Australie.
Ce qui sous-entendait que je ne restreingnais à toute découverte d'un autre susceptible de me faire tomber amoureux, moi le coeur d'artichaud, qui plus est, amoureux de l'amour et de ces premiers instants (dixit nombreux de mes amis). Et donc aussi, plus de plan baise d'un soir, qui ont été par le passé le lot de bien d'emmerdes, de part cet amour degeulant de tout mon être, et que je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir dès lors que le mec était un "convenable" baiseur (notion de baiseur convenable à ne pas négliger).
Cependant, un soir de la semaine dernière, et pour être exact, jeudi dernier, je me suis laissé bercé par les doux louanges d'un tchat sur mon site gay de prédilection, gayattitude!
En pleine grève, et ayant tant bien que mal réussi à trouver la navette susceptible de raccompagner ma soeur à l'aéroport, je suis rentré chez moi, la tête embrummée par les promesses d'un avenir meilleur en Australie, séduit par la vie océanienne de ma soeur et qui me tendait grandement les bras, en dépit des longs mois qu'il me fallait attendre avant de réunir l'argent nécessaire pour me payer le billet
La tête remplie de fantasmes et de rêves en tout genre, je me suis laissé aller à penser qu'un petit boyfriend régulier dans ma vie sexuelle bien morose ne me ferait pas de mal, avant de m'en aller, mais que le risque de tomber amoureux était bien trop fort. Alors que faire?! Continuer à tchater sur GA (pour GayAttitude) et me nourrir de mes conversations pour assouvir mes pulsions, ou bien tenter de passer du virtuel ou réel et dans le pire des cas me brûler les ailes en tombant amoureux. Je ne pouvais pas me résoudre à cette dernière hypothèse, mais cette idée de fucking friend me titillait depuis quelques temps.
N'ayant pas réussi à me décider, je me suis donc connecté de la manière la plus simple qui soit, la même depuis ces deux dernières semaines de célibat, sans véritable goût pour autrui mais nourrissant le rêve caché de trouver cet ami idéal.
Et là, sur les coups de 22 heures, au gré d'une soirée morose, un certain Med. vient se connecter et à la bonne idée de venir engager la conversation sous une approche qui a pourtant la vertue de m'agacer
(ah oui, ça m'agace, parce que ce n'est pas un site spécialisé dans les coups d'un soir, mais plus développé sur l'esprit communautaire...) particulièrement : "Salut, bô gosse, qu'est ce que tu cherches?"...argh...mais pour une fois, je me suis laissé prendre au jeu...
La suite du post quand je serai remis de ma dernière nuit, enfin, celle d'aujourd'hui pour être précis! Avec Med. qui plus est!!!
Par Boynextdoor
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Publié dans : Friends-nextDoor
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People or not people, Lauren Weisberger